|
Abstract: . . . leur médecin porte à croire qu’ils sont à même d’intervenir. Il faut donc veiller à ce que les médecins œuvrant au niveau des soins primaires soient familiers avec les groupes d’âge visés par les programmes de dépistage et sachent à quels intervalles une mammographie doit être faite. Comment s’assurer que les programmes de dépistage par mammographie touchent les femmes qui en ont le plus besoin? L’Atelier national sur le dépistage précoce du cancer du sein tenu en 1988 proposait que toutes les Canadiennes faisant partie des groupes d’âge visés — y compris les autochtones et les femmes des régions rurales — puissent avoir accès à des programmes et à des centres de dépistage dédiés. Il faudrait aussi s’assurer d’une bon programme d’assurance de la qualité : normes élevées au plan de l’image, personnel qualifié, interprétation juste des clichés, qualité du suivi selon l’échéancier approprié et qualité de l’examen pathologique. Ceci nécessite un système de surveillance continu. Sept provinces . . . . . . diagnostic et du suivi 13. Réunir de l’information sur les groupes d’âge cibles et les intervalles entre les mam- mographies, et la présenter aux femmes de façon pondérée, tenant compte des facteurs culturels, afin que les femmes puissent faire des choix éclairés. À cette fin, l’on doit : • promouvoir la collaboration à tous les niveaux — plus particulièrement entre les programmes de dépistage structurés et les organismes bénévoles — en ce qui a trait à la diffusion de messages d’éducation populaire sur le dépistage par mammographie; • préparer une trousse d’information à l’intention des femmes de moins de 50 ans et de plus de 70 ans qui se rendent aux établissements de soins primaires, afin de les aider à faire les bons choix; cette trousse devrait traiter, entre autres, du cas des femmes en pré- ménopause ayant une prédisposition héréditaire au cancer du sein (présence de la maladie chez une parente du premier degré); • veiller à ce que tous les documents d’éducation soient rédigés par des . . . . . . particulièrement entre les programmes de dépistage structurés et les organismes bénévoles — en ce qui a trait à la diffusion de messages d’éducation populaire sur le dépistage par mammographie; • préparer une trousse d’information à l’intention des femmes de moins de 50 ans et de plus de 70 ans qui se rendent aux établissements de soins primaires, afin de les aider à faire les bons choix; cette trousse devrait traiter, entre autres, du cas des femmes en pré- ménopause ayant une prédisposition héréditaire au cancer du sein (présence de la maladie chez une parente du premier degré); • veiller à ce que tous les documents d’éducation soient rédigés par des équipes . . . --3000,3,500,2899,56945
|