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Abstract: . . . par des traitements immunosuppresseurs. Presque simultanément, le groupe de Greenberg publie les résultats d’un essai de thérapie adoptive de phase I mené chez 10 patients atteints de mélanome métastatique. Dans ce cas, NOUVELLE L’immunothérapie adoptive des tumeurs solides enfin réhabilitée Francine Jotereau, Nathalie Labarrière, Nadine Gervois, Marie-Christine Pandolfino, Brigitte Dreno Inserm U.463, Institut de Biologie/CHR, 9, quai Moncousu, 44093 Nantes . . . . . . adoptive immunotherapy of an established tumor depends on elimination of tumor- induced sppressor T cells. J Exp Med 1982; 55: 1063-74. 7. Dudley M, Wunderlich J, Yang J, et al . A phase I study of nonmyeloablative chemotherapy and adoptive transfer of autologous tumor antigen-specific T lymphocytes in patients with metastatic melanoma. J Immunother 2002; 25: 243-51. . . . . . . maladies opportunistes. Des questions importantes restent à résoudre pour développer des proto- coles plus sûrs et plus efficaces, appli- cables à d’autres pathologies cancé- reuses que le mélanome. Ainsi, le rôle que pourraient jouer des lymphocytes T CD4 + spécifiques d’antigènes de tumeur , et le rôle de la lymphodéplé- tion dans ces essais, doivent être pré- cisés. ? Adoptive immunotherapy in cancer : new hopes M/S n° 3, vol. 19, mars 2003 270 RÉFÉRENCES 1. . . . . . . En résumé, ces travaux récents mon- trent que la thérapie adoptive, qui uti- lise le transfert de lymphocytes T auto- logues spécifiques d’antigènes de tumeur associé à de l’IL-2, permet la migration de ces lymphocytes dans les tumeurs et l’induction de réponses cli- niques. La survie des lymphocytes, et peut-être l’efficacité clinique de cette approche, semblent pouvoir être aug- mentées par une déplétion lymphocy- taire périphérique préalable, qui expose . . . . . . cytotoxique direct sur les cellules tumorales exprimant l’anti- gène. Ces deux études apportent donc pour la première fois des arguments forts justi- fiant la poursuite des essais de théra- pie adoptive pour le traitement des tumeurs solides chez l’homme. En effet, elles démontrent que des lymphocytes T CD8 + spécifiques d’un antigène tumo- ral, injectés en grand nombre (entre 10 à 100 milliards) avec de l’IL-2, peuvent survivre de façon prolongée chez le patient, . . . . . . simultanément, le groupe de Greenberg publie les résultats d’un essai de thérapie adoptive de phase I mené chez 10 patients atteints de mélanome métastatique. Dans ce cas, NOUVELLE L’immunothérapie adoptive des tumeurs solides enfin réhabilitée Francine Jotereau, Nathalie Labarrière, Nadine Gervois, Marie-Christine Pandolfino, Brigitte Dreno Inserm U.463, Institut de Biologie/CHR, 9, quai Moncousu, 44093 Nantes Cedex 1, France. jotereau@nantes.inserm.fr . . . --2735,6,228,3100,13675
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