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Abstract: . . . dans le choix du traitement optimal parmi les différentes options thérapeutiques. Les avantages et inconvénients de chacune des options (modalités, durée d’incapacité, bénéfices, toxicité, conséquences éventuelles et eff i c a c i t é ) seront exposés pendant la discussion singulière entre le médecin référent et le patient (130). La proposi- tion thérapeutique doit être validée en réunion de concertation pluridisciplinaire d’uro-oncologie. La préférence du patient entre plusieurs propositions thérapeutiques équivalentes doit être prise en comp- te (131). 1. S TADE LOCALISÉ T1-T2, N0, M0 ( ET P T3 BIOPSIQUE ) Les recommandations thérapeutiques dans les stades localisés se déterminent selon l’espérance de vie du patient estimée à partir des données de l’INSEE (tables d’espérance de vie de la population générale 1994-1996) et de la prise en compte des facteurs de morbidité compétitive pouvant limiter l’espérance de vie du patient (132, 90). Un seuil d’espérance de vie de 10 années est retenu pour proposer un traitement à visée curatrice pour une tumeur prostatique localisée. • Espérance de vie supérieure à 10 ans Stade T1a : La découverte de cellules tumorales dans les copeaux de résection ou sur une pièce d’adénomectomie ne permet pas de préjuger des caractéristiques de la prostate résiduelle (133). Les grade et score de Gleason doivent être pris en compte (classification de l’American Joint Committee) pour différencier T1a et T1b de la clas- sification initiale de l’UICC : - T1a . . . . . . localement évoluées (T3) ou les cancers peu dif- férenciés (score de Gleason = 7). Elle ne modifie pas l’incidence des métastases ganglionnaires ou de l’envahissement des vésicules séminales. Le taux de récidive clinique ou biologique s’avère identique. - Une attitude d’abstention-surveillance dans les stades T3 N0 est une option chez les patients âgés non symptomatiques ou lorsque l’espérance de vie est limitée ou chez des patients refusant les effets secondaires des traitements proposés (178). Une hormonothérapie est proposée lors de la pro- gression. La surveillance doit être régulière. - Une hormonothérapie immédiate isolée semble associée à une meilleure survie dans ces tumeurs localement évoluées qu’un traitement diff é r é après abstention-surveillance (137, 208). Les résultats réels d’une hormonothérapie isolée comparée aux traitements combinés n’ont pas été démontrés (en terme de contrôle carcinologique ou de qualité de vie). Le traitement par anti androgènes en monothéra- pie demande à être validé ; il améliorerait la qua- lité de vie de patients jeunes en limitant les effets secondaires de la castration par blocage androgé- . . . --3000,2,750,2808,55741
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