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Abstract: . . . tomography scanner. Lancet 1998, 331 (9111):1242-5 4. Junod B, Massé R. Dépistage du cancer du sein et médicalisation de la santé publique. Santé publique 2003, 15 : 125-129 5. Du diagnostic et de la curabilité du cancer . Bull. Academ. Méd. 1854-5. 20, 21-44. 6. Lerner B. The Breast Cancer Wars. Oxford University Press. 2003. 7. Gros Ch. Les Maladies du sein. Masson. Paris. 1963. 8. Gotzsche PC, Olsen O. Is screening for breast cancer with mammography justifiable ? Lancet 2000, 355, 129-134. 9. Dépistage du cancer du sein par mammographie : évaluation de la méta-analyse de Gotzsche et Olsen. Agence Nationale d’Accréditation et d’Evaluation en Santé. Paris. 2002. 10.Welch HG. Search and destroy. The right cancer strategy for Europeans? European Journal of Cancer 41 (5):660-663. 11.Hippocrate L’art de la médecine. Flammarion. Paris. 1999. 12.Welch HG, Black WC. Using autopsy series to estimate the disease « Reservoir » for ductal carcinoma in situ of the breast : How much more breast cancer . . . . . . 9. Dépistage du cancer du sein par mammographie : évaluation de la méta-analyse de Gotzsche et Olsen. Agence Nationale d’Accréditation et d’Evaluation en Santé. Paris. 2002. 10.Welch HG. Search and destroy. The right cancer strategy for Europeans? European Journal of Cancer 41 (5):660-663. 11.Hippocrate L’art de la médecine. Flammarion. Paris. 1999. 12.Welch HG, Black WC. Using autopsy series to estimate the disease « Reservoir » for ductal carcinoma in situ of the breast : How much more breast cancer can we find ? Ann. Intern. Med. 1997, 127, 1023-1028. . . . . . . médecin vis- à-vis du consommateur de biens de santé. La peur du cancer suscite une demande de soins inconditionnelle et une volonté d’agir vite, voire de s’acharner contre la maladie. L’inquiétude provoquée par l’apparition d’une tumeur nécessite un accompagnement médical, une observation non invasive. Les résultats les plus fiables de l’évaluation épidémiologique des soins montrent qu’un diagnostic histologique précoce n’est pas justifié. Son défaut de spécificité fait courir le risque inutile du surdiagnostic et du surtraitement. Il crée l’illusion de l’efficacité des traitements. Actuellement, une définition spécifique du cancer requière d’observer l’évolution de la maladie dans le temps chez un même patient. L’amélioration de la spécificité de la définition du cancer ne peut que favoriser la qualité des soins et les progrès dans la connaissance des facteurs intervenant dans la genèse du cancer . Cette connaissance est nécessaire au développement de traitements efficaces. L’exemple du courage . . . --3000,3,500,2804,26777
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