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Abstract: . . . symptomatologie, soit par la scintigraphie osseuse. L'IRM osseuse est indiquée, en cas de signes cliniques et en l'absence de signes scintigraphiques. La radiographie pulmonaire est peu sensible quand on n'a pas de signes d'appel, mais elle fait partie du bilan anesthésique. On lui préfère le plus souvent le scanner thoracique. La ponction pleurale exploratrice s'impose en cas d'épanchement. Pour rechercher les métastases hépatiques, l' échographie hépatique est l'examen de première intention : sa sensibilité est de l'ordre de 75 à 88 %. On y adjoint la biologie hépatique standard (gamma-gt, phosphatases alcalines, etc.). Les autres examens ne sont fait qu'en présence de signes d'appel. Bilan d’un cancer du colon opérable L'examen qui permet le diagnostic de certitude est la coloscopie avec les biopsies (cf. le chapitre concernant les endoscopies). Le bilan pré-opératoire nécessite : un examen clinique complet, un bilan biologique hépatique simple, la recherche de métastases pulmonaires, par radiographie simple, l'échographie abdominale et hépatique, le dosage de l'ACE (bien qu'il ne modifie pas l'attitude thérapeutique immédiate). Chez les sujets peu échogènes, où l'échographie hépatique n'apporte pas les renseignements escomptés, on peut la remplacer par un scanner abdomino-pelvien. Si la coloscopie a été difficile, notamment en cas de difficulté de passage du coloscope au- delà de la tumeur, on fera un lavement baryté à la recherche d'une autre tumeur colique synchrone. Bilan pour . . . . . . optique, car elle n'est pas supérieure au scanner. bilan de l'atteinte à distance Le bilan comportera : une échographie hépatique l'examen des coupes basses du scanner thoracique pour rechercher des métastases surrénaliennes , les douleurs rachidiennes font demander des radiographies standard et au moindre doute une IRM (la scintigraphie osseuse peut être faussement négative), le scanner cérébral (ou l'IRM encéphalique), à la recherche d'une métastase cérébrale. un examen au PetScan (tomographie par émission de positon) est une bonne indication en pré-opératoire à la recherche d'une métastase à distance. les marqueurs tumoraux n'ont aucun intérêt. Conclusion générale Comme nous n’avons pas beaucoup d’armes thérapeutiques pour guérir nos malades cancéreux, il s’agit de les utiliser dans les meilleures conditions. La bonne connaissance de la maladie cancéreuse, la recherche de pathologies associées, la discussion avec le malade et les explications nécessaires détaillées que la Loi et notre déontologie de médecins nous obligent à lui donner sont indispensables pour essayer d’améliorer un pronostic encore très médiocre. . . . --3000,2,750,2795,47706
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