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Abstract: . . . après ces 3 cures pour tenter de compléter la réduction tumorale surtout si la tumeur fait preuve d’une bonne chimiosensibilité. Des études sont nécessaires pour mieux évaluer la résécabilité grâce au scanner et éventuellement à la coelioscopie et un essai de chirurgie première versus chimiothérapie 3 cures et une réduction d'intervalle doit être mise en place pour valider la meilleure attitude. Références 1. J. Dauplat et J.P. Guastalla - Cancer de l’ovaire. Paris, Arnette Blackwell, 1996, 670p. 2. W.P. McGuire, W.J. Hoskins, M.F. Brady - N Eng J Med, 1996, 334 , 1-6. 3. M.J. Piccart, K. Bertelsen, G. Stuart, K. James, J. Cassidy, S. Kaye, G. Hoctin Boes, P. Timers, J.A. Roy, S. Pecorelli - Proc ASCO, 1997, . . . . . . tumorale suboptimale, il semble licite de la soumettre à 3 cures de chimiothérapie et de réintervenir après ces 3 cures pour tenter de compléter la réduction tumorale surtout si la tumeur fait preuve d’une bonne chimiosensibilité. Des études sont nécessaires pour mieux évaluer la résécabilité grâce au scanner et éventuellement à la coelioscopie et un essai de chirurgie première versus chimiothérapie 3 cures et une réduction d'intervalle doit être mise en place pour valider la meilleure attitude. Références 1. J. Dauplat et J.P. Guastalla - Cancer de l’ovaire. Paris, Arnette Blackwell, 1996, 670p. 2. W.P. McGuire, W.J. Hoskins, M.F. Brady - N Eng J Med, 1996, 334 , 1-6. 3. M.J. Piccart, K. Bertelsen, G. Stuart, . . . . . . chimiothérapie et de réintervenir après ces 3 cures pour tenter de compléter la réduction tumorale surtout si la tumeur fait preuve d’une bonne chimiosensibilité. Des études sont nécessaires pour mieux évaluer la résécabilité grâce au scanner et éventuellement à la coelioscopie et un essai de chirurgie première versus chimiothérapie 3 cures et une réduction d'intervalle doit être mise en place pour valider la meilleure attitude. Références 1. J. Dauplat et J.P. Guastalla - Cancer de l’ovaire. Paris, Arnette Blackwell, 1996, 670p. 2. W.P. McGuire, W.J. Hoskins, M.F. Brady - N Eng J Med, 1996, 334 , 1-6. 3. M.J. Piccart, K. Bertelsen, G. Stuart, K. James, J. Cassidy, S. Kaye, G. Hoctin Boes, P. Timers, J.A. Roy, . . . . . . chirurgie d'intervalle permette une réduction optimale dans 90 % des cas, ce qui ne semble pas être le cas dans les séries de la littérature (tableau II). On peut donc conclure que, à l’heure actuelle, sauf en cas de non résécabilité évidente sur le plan clinique il faut continuer de privilégier l’intervention chirurgicale première ou, comme l'écrit Hacker dans un éditorial récent : "Toutes les patientes ne tirent certainement pas un bénéfice identique d'une réduction tumorale agressive. Mais y renoncer pour toutes serait y renoncer pour celles dont elle prolongerait sans aucun doute la survie" [16]. Si une réduction optimale n’est pas obtenue d’emblée, il faut tenter une réduction tumorale d'intervalle après . . . --2842,4,355,3153,14212
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